L’abécédaire d’Anba Macaya – 4ème chapitre: la rando version 4×4

A son retour l’équipe à suivi l’excellente idée de Marie-Pierre, celle de faire un abécédaire.

Nous vous proposons donc en quelques lettres, dans le désordre, de vous faire revivre avec nous cette extraordinaire expérience au coeur de la forêt haïtienne du Parc National Macaya.

Sans être organisées militairement (vraiment pas!), nos journées commençaient tout de même avec ce doux commandement :

L comme « Lève-toi et marche » 

Les longues randonnées à Anba Macaya

Les longues randonnées à Anba Macaya

Ou la petite voix du matin de bonne heure. Une expédition d’exploration spéléologique, c’est beaucoup de temps passé à randonner, à crapahuter dans les mornes (les montagnes), à faire des kilomètres sous un soleil de plomb ou une pluie tropicale, à suivre les Haïtiens quand ils prennent des lignes droites qui font totale abstraction du relief… bref, plus de 1 000km parcourus par l’équipe en 6 semaines.

 

De quoi avoir les pieds échauffés. Bien, bien chauds.

H comme Hot hot hot !

En Haïti, il y a, de vous à nous, un important souci de thermostat. Ajoutez à cela l’humidité et vous obtenez quelques difficultés d’adaptation même pour les plus valeureux marcheurs.

Il s’agit donc de boire beaucoup. Mais l’eau représente un poids supplémentaire non négligeable. Alors nous repérons très vite les sources et les arbres fruitiers qui nous réhydrateront sur le chemin.  En même temps, parfois « il pleuvait à boire debout » comme dirait la québécoise parmi nous…

P comme Pluie

« Qui a choisi les dates de l’expé ? » demandait Jeff dès lors que nous étions pris sous une averse torrentielle et marchions trempés. Haïti est un pays tropical avec une saison sèche de Janvier à Juin et une saison des pluies de Juillet à Décembre. Plus précisément, il s’agit d’une saison cyclonique, et en 2013, elle promettait d’être sévère selon le National Hurricane Center. Heureusement, le pays en a globalement été épargné. Mais la pluie a fait partie de notre quotidien, sans que cela nous bloque vraiment pour explorer.

Au contraire, cela nous a permis de voir des petites résurgences qui seraient restées cachées par temps sec, et nous a aidé à mieux comprendre le fonctionnement hydrologique du bassin.

La ravine Formon, d'habitude à sec, s'est transformée rapidement en torrent

La ravine Formon, d’habitude à sec, s’est transformée rapidement en torrent

Mais la pluie nous a parfois empêchés de dormir cependant. Lorsque Jeff nous réveillait à 2h du matin pour essayer de comprendre – en s’aidant de toute la matière grise que nous avions de disponible à cette heure-là -, pourquoi les gouttes de pluie sont-elles plus denses et plus grosses dans les pays tropicaux.

Une question s’imposait alors à nos yeux endormis: « Qui a choisi d’emmener Jeff ? »

 

Et évidemment nos randos, ce n’étaient pas des ‘promenades du dimanche’… c’était plein de

W comme Wòch

Du caillou en créole, du lapiaz bien aiguisé, ce que nous étions venu chercher.

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De la culture du maïs dans le lapiaz, des pans entiers concassés pour permettre l’agriculture, des trous bouchés à grand renfort de pierres et débris végétaux, ce n’est par contre pas exactement ce à quoi nous nous attendions à cette altitude et dans ce coin d’Haïti.

 

 

Ca vous a plu? vous en voulez encore? attention, la semaine prochaine ça se corse…

L’abécédaire d’Anba Macaya – 3ème chapitre: Des trous, des trous et encore des trous!

A son retour l’équipe à suivi l’excellente idée de Marie-Pierre, celle de faire un abécédaire.
Nous vous proposons donc en quelques lettres, dans le désordre, de vous faire revivre avec nous cette extraordinaire expérience au coeur de la forêt haïtienne du Parc National Macaya.

En 6 semaines, l’équipe a repéré une centaine de cavités, et en a suivi 95. Nous vous l’avions dit la semaine passée, malgré les nombreux loisirs à notre disposition dans le Parc (chapitre 2), nous n’avons pas chômé!

B comme Beaucoup (de trous)

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La plupart des gouffres sont bouchés et l’exploration s’est faite dans la journée.

Le plus profond, le Trou Zombi, est un gouffre de 95m de fond, les autres s’échelonnent entre 60 et 20 m de fond, et il y a d’innombrables petits trous de 15m. Nous avons tout de même parcouru quelques rivières souterraines, mais nous avons été arrêtés rapidement sur des siphons.

Le méga collecteur tant attendu, qui aurait débouché à la résurgence, est très certainement noyé. C’est en plongée que devra se faire l’exploration.

 

Nous avons aussi découvert de nouvelles unités de mesures… what the f..?

F comme Fond

 « Li fon ? » (Est-ce que c’est profond?) est LA question que l’on pose au guide avant qu’il nous emmène vers un puits. Invariablement, sa réponse sera : « Anpil ! ». (Beaucoup !)

Nous découvrons ainsi la relativité.

« Li fon » pouvait en effet aussi bien correspondre à un puits de 5m qu’à un puits de 65m. Au-dessus d’un trou dont on ne voyait pas vraiment le fond à cause de la densité de la végétation, l’un de nous jetait une roche et chronométrait la chute. Cette technique, les Haïtiens l’utilisaient déjà, et ils étaient parfois en mesure de nous donner ce temps.

A Grassya, un guide nous a promis un puits dans lequel les roches jetées chutent pendant 2 heures. Olivier a lancé une roche, qui a arrêté sa course au bout de 2 secondes. Il a regardé un peu perplexe le guide, qui lui a répondu avec aplomb : « 2 heures, je vous l’avais dit ».

 

Et puis, nous ne pouvions prévoir le C. Le C comme…

« Ça queute»

 caqueute

Le classique ! Poursuivre la progression dans une très grande majorité des puits explorés a malheureusement été impossible. Pour certains d’entre eux, le courant d’air était perceptible, mais les étroitures étaient réservées à de mignonnes souris.

 

Déçus, nous nous sommes jetés sur le

T comme Toboggan

canyon

Ou comment aborder le sujet brûlant des canyons, nos jolies découvertes de cette expédition spéléologique. Le plus chouette et le plus impressionnant est celui de la ravine Casse-Cou, qui n’avait probablement jamais été descendu, en raison d’un premier puits de 20 mètres. Topographié une première fois par Matthieu et Jeff une semaine après le début de l’expédition, l’ensemble de l’équipe le descendra un lendemain de crue 4 semaines plus tard, en emmenant avec eux un Haïtien et un Français qui travaillent tout deux pour le Parc Macaya.

Il y avait suffisamment d’eau pour profiter pleinement de ces structures naturelles tel le toboggan, le grand bain, le plongeoir et le jacuzzi. Un parcours très ludique !

Malgré les aléas des profondeurs relatives, et les attraits des formes féminines et fraiches du canyon, nous avons pourtant poursuivi inlassablement notre exploration. Et avons parcouru de bien nombreux kilomètres, qu’il vente ou neige  (enfin, presque…).

Allez hop, la semaine prochaine on vous emmène en montagne. Stay tuned!

L’abécédaire d’Anba Macaya – 2nd chapitre: La grande vie au parc d’attractions

A son retour, l’équipe à suivi l’excellente idée de Marie-Pierre, celle de faire un abécédaire. Nous vous proposons donc en quelques lettres, dans le désordre, de vous faire revivre avec nous cette extraordinaire expérience au coeur de la forêt haïtienne du Parc National Macaya.

Après nos estomacs et les moyens de régaler notre gourmandise, nous vous présentons nos loisirs, en quelques lettres choisies. Et il s’agissait d’activités…. survoltées!

V comme Voltage

l'électricité nécessaire pour recharger nos équipements de spéléo et de photo

l’électricité nécessaire pour recharger nos équipements de spéléo et de photo

L’utilisation de nos temps de loisirs: recharger les batteries. Sans jeu de mots.

L’électricité n’est que rarement disponible en H24 dans les villes haïtiennes, et reste absente des campagnes ; plusieurs solutions sont utilisées par les habitants tel que le mini-panneau solaire souvent dédié à la recharge du téléphone et au fonctionnement de la radio, et le groupe électrogène, souvent détenu par un notable qui se rémunère sur les recharges que les gens viennent effectuer chez lui.

Compte-tenu de la quantité d’énergie dont nous avions besoin quotidiennement pour la recharge des accus du matériel photo et de spéléologie, des amis d’Olivier nous avaient aimablement prêté leur groupe électrogène.

Toute la réserve d’essence et d’huile avait été amenée à notre arrivée, car une fois à Formon il était difficile d’en trouver.

 

Et puis, point besoin de TV, de cable ou de vidéos, quand dans le coin, sévit un groupe de musique très en vogue… concerts en plein air, entrée libre!

R comme Rara

rara à Anba Macaya

rara à Anba Macaya

Le Rara est une pratique culturelle. Pour faire court, il s’agit d’un groupe de musique itinérant qui fonctionne surtout pour Carnaval. Mais dans les deux départements où nous nous sommes rendus à Anba Macaya, ce groupe anime aussi les moments d’entraide entre paysans dans les champs, une tradition appelés konbit.

Nous avons donc eu la chance d’assister à ces manifestations alors qu’un groupe d’habitants de Formon prêtait main forte à un autre dans son champ.

 

Mais soyons honnêtes, de temps en temps quand même l’appel de la civilisation se faisait sentir. Alors, pendant nos quelques journées de repos, nous faisions un saut au centre commercial.

S comme Sou-Bwa et son centre commercial

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Sou-bwa se trouve à 35 minutes de marche au sud de Formon. C’est une zone d’intense activité à cause de son marché, 3 fois par semaine, qui peut attirer les chalands et les marchands jusqu’à 3 heures de marche à la ronde.  Sou-bwa, c’est aussi une zone qui reçoit les ondes de la téléphonie mobile. Et enfin, à Sou-bwa, vous trouverez en permanence un coiffeur, un couturier, un loto et un night-club ouverts jusqu’à 16h les jours de marché… bref, une véritable plaque tournante de la tablette aux cacahuètes.

Bon, nous n’avons pas fait que nous amuser à Anba Macaya!  Certains loisirs étaient bien plus studieux, n’est-ce-pas Olivier? Qui s’est amusé avec les

O comme Os  

Etude d'ossements d'animaux à Anba Macaya

Etude d’ossements d’animaux à Anba Macaya

Les animaux tombent dans les trous… cela arrive.  Nous avons déterminé sur quelques ossements retrouvés de quel animal il s’agissait. Dans le désordre, nous avons trouvé : des chiens, des vaches, des chevaux, des cabris, des rongeurs, des chauve-souris. Pas de trace d’animaux caractéristiques de la région donc.

 

 

Malgré toutes ces exaltantes activités extra-spéléo, nous avons tout de même pris le temps de repérer près d’une centaine de puits en à peine 6 semaines – c’est pas rien! Alors la semaine prochaine, nous vous emmenons avec nous, sous terre!

 

 

L’abécédaire d’Anba Macaya – 1er chapitre: le chemin vers le coeur (de la Terre) passe par l’estomac!

A son retour l’équipe à suivi l’excellente idée de Marie-Pierre, celle de faire un abécédaire.

Nous vous proposons donc quelques lettres pour commencer, dans le désordre, pour vous faire revivre avec nous cette extraordinaire expérience au coeur de la forêt haïtienne du Parc National Macaya. Le tout en 7 chapitres.

Allez hop! comme au scrabble, on tire les lettres. Et nous commencerons donc par ….. nos estomacs! Parce que nous avons mis beaucoup de coeur à notre tâche.

G comme Gran Gou

la chèvre cuit tranquillement

la chèvre cuit tranquillement

 « M’gran gou » signifie en créole : j’ai faim. Lors de notre première semaine à Formon, nous avions laissé de l’argent à Manne, notre cuisinière, pour des courses pour 6 personnes. Le repas de midi était systématiquement sauté car nous étions sur le terrain, et le soir quand nous rentrions, nous nous jetions sur le plat qu’elle avait préparé. Nous avions systématiquement un peu faim en allant nous coucher.

Au bout de 4 jours, Marie-Pierre, qui avait géré ces aspects, s’est rendu compte qu’elle avait fait une sérieuse erreur dans ses conversions monétaires, et qu’elle avait donné pour 6 personnes le budget que l’on utilise pour 2 personnes…

Nous poursuivons avec le

J comme « Ji »

Ou jus de fruit en français… on en a eu des quantités! Chaque jour en fait. Des jus de citron, d’orange, mais surtout de chadèques (le pamplemousse local), des jus de goyave aussi, et des fruits de la passion qu’ils appellent « grenadia ».

et un petit dernier, pour la route parce que vraiment on l’M

M comme « Muroise »

muroise, par Jean-François Fabriol

muroise, par Jean-François Fabriol

LE fruit d’Anba Makaya.  Le long des chemins, comme une récompense du retour, nous faisions souvent une pose pour goûter des mûres qui avaient le goût de framboises.  Les Haïtiens les appelaient tour à tour cerise (mais ce nom servait aussi pour d’autres fruits) ou mir.
On s’est dit que Muroise était disponible, et plus doux que Frambûre.

Bon, on se trouvait Hot, mais après quelques recherches au retour… déception: muroise a déjà été repérée et le mot a été homologué par l’Académie française au siècle dernier! Avec une définition qui correspond exactement ce que nous avons proposé…

 

La semaine prochaine, on vous dévoilera nos loisirs à Anba Macaya….  scientifiques ou en musique!

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Et une classe découverte de spéléologie, une !

Une expédition c’est avant tout un moment de partage. Sur le terrain, les membres de l’équipe ont transmis au quotidien leur passion pour les grottes, et ont organisé quelques séances d’entraînement à la remontée sur corde avec les enfants de Formont.

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Côté français, la classe de CM1 de l’école élémentaire internationale Robert Schumann, à Strasbourg, a suivi de près l’expédition Anba Macaya. Ils ont à travers le site internet, rencontré l’équipe, découvert la nature d’une expédition de spéléologie et se sont posés quantité de questions sur l’activité. Il leur fallait des réponses !
Stéphanie et Marie-Pierre les ont rencontrés à leur retour d’Haïti, durant toute une journée.

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Annabelle Rodrigues, leur enseignante, avait organisé et planifié les activités entre cycle de l’eau, expérimentations de la pression dans les tuyaux, et la spéléologie.SJ classe CM1 M

Les filles de l’expé se sont parfois épluchées la tête comme le lézard de Macaya pour trouver une réponse satisfaisante, se sont replongées dans leur sensation pour savoir si elles n’avaient pas eu « l’impression d’avoir la tête à l’envers quand elles étaient sous terre », et en ont profité pour montrer toutes les bestioles rencontrées dedans et en-dehors des grottes.

Les élèves ont suivi Anba Macaya en parallèle de leur découverte du cycle de l’eau. C’est à dire qu’ils ont travaillé sur les origines de notre eau du robinet, du devenir de nos eaux usées, et par suite, se sont demandés d’où venaient l’eau des sources et des grottes. Quelques illustrations de nos petits spéléologues en devenir.

Illustration CM1 5 MIllustration CM1 4 MIllustration CM1 2 MFace à leur intérêt grandissant pour l’activité et la découverte de ce milieu, leur enseignante a décidé d’aller plus loin. Ce qui a séduit Annabelle Rodrigues c’est la multiplicité des apports de la spéléologie à l’éveil de l’enfant. C’est une activité sportive peu connue, qui permet de partir à la découverte de nombreux volets scientifiques du programme. Surtout, l’expérience d’ « Être Ensemble »  est enrichissante dans le milieu souterrain. Et Jeff vous le dira mieux que personne : « Quand on part en expédition, en Haiti ou à Padirac, c’est bien d’être ensemble qui nous plaît le plus ».

Alors c’est parti pour une classe découverte spéléologie encadrée par José Mulot de la Fédération Française de Spéléologie ! Les enfants étaient bien évidement très emballés. Il s’agissait de convaincre aussi leurs parents: Jeff, Pascal et Mapi sont retournés à Strasbourg en Décembre pour participer à la soirée de présentation du projet.

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Les élèves avaient exposés leurs travaux sur l’eau et l’expédition, et Jeff avait glissé entre les panneaux de la classe, de nombreuses photos sur et sous terre (Jeff a encore frappé!).

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Résultat ? Les parents aussi auraient bien aimé partir en classe découverte ! 

Pour les faire patienter, Jeff a glissé quelques images de concrétions pour la classe. Et comme pour faire patienter les trois visiteurs avant leur prochaine expé en Haiti, les enfants leur ont remis des créations collées ambiance mer des Caraïbes.

Peu après la présentation, un élève est venu voir un des membres de l’équipe :
« Est-ce qu’il y aura des installations métalliques dans les grottes où l’on ira ? »
« Des installations métalliques ? Type escalier ? »
« Oui. »
« Non, normalement non. »
« Ah super, ce sera de la vraie spéléo alors ! »

Et puis, comme l’a précisé une des élèves de la classe de CM1, « l’école ce n’est pas que du français et des mathématiques, c’est aussi apprendre à vivre et à grandir. Alors c’est important que je puisse aller dans cette classe de découverte ».

Une très belle année à ces futurs spéléologues en marche ! En espérant qu’un membre de l’équipe puisse les accompagner, on attend de leurs nouvelles sur le terrain  !

Déambulation en terre haïtienne

L’association «L’arbre et la pierre » s’intéresse à tout ce qui va contribuer à « former l’esprit ». Elle propose des sorties sur le terrain pour découvrir le riche patrimoine de la région du Quercy tous les domaines. Eclectique et curieuse, cette association organise tous les ans une conférence sur un sujet qui passionne un de ses adhérents et membre de l’expédition Anba Macaya, verticales souterraines : Jean-François Fabriol, qui réside dans le Lot.

En lisant les articles du blog, vous avez certainement compris que Jean-François est photographe, qu’il a beaucoup d’images et qu’il aime les commenter.

« J’ai suggéré de raconter ce que j’ai vu en Haïti au cours de mes 4 séjours dans ce pays mal connu, que j’ai arpenté à la recherche de « twou woch *»  » mentionne Jean-François.

« J’ai devant moi une semaine et plusieurs milliers de photos pour préparer cette conférence photographique dont voici l’affiche. »

Déambulation en terre haïtienne, une conférence par Jean-François Fabriol

Déambulation en terre haïtienne, une conférence par Jean-François Fabriol

*trou roche, c’est-à-dire grotte en créole